18/03/2009 09:27 Publié dans Le Journal (notes quotidiennes) | Lien permanent | Commentaires (2)

Peer Steinbrück a raison!

 

 

Peer Steinbrück, Le ministre des finances allemand, grosse gueule, grosse tête, pas sympa pour un sous, a dit que les Suisses étaient comme des Indiens qui fuient la calaverie. Pire, il a dit qu'il a juste fallu signaler que la cavalerie pourrait se mettre en marche pour que les Suisses

se rendent.

Ce n'est pas gentil, ce n'est pas diplomatique, un Allemand n'a pas le droit de se montrer si agressif, après ce qu'ils ont fait au monde il y a septante ans....

Facile de s'exciter au sujet des expressions un peu trop cavalières de M. Steinbrück..

Mais au fond, il a juste dit la vérité! En utilisant le langage des cammioneurs, certes, mais ça reste quand même la vérité: il fallait

juste que les Allemands, les Français et les Americains lèvent le doigt pour que nos politiciens comme des lapins courent dans la fausse direction. Sortent le drapeau blanc, prient de ne pas être trop punis. 

Voilà ce qui nous dérange le plus.

Ce que Steinbrück a dit est vexant pour les Indiens d'Amérique. Eux, ils se sont battus à mort quand ils étaient agressés.

Oû est la grande interview dans le Spiegel ou à la télévision allemande d'un de nos Conseiller fédéraux qui tape sur la table et explique aux Allemands pourquoi la Suisse tient à son secret bancaire, pourquoi nous ne sommes pas prêts à nous laisser traiter comme ils l'ont fait?

Ou est le discours courageux?

Il ne suffit pas de traiter Steinbrück de voyou comme l'a fait Fulvio Pelli. 

Steinbrück est un grossier personnage, oui, mais la vérité reste la vérité, même si elle est exprimée de façon grossière.

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Le problème se n'est pas Steinbruck qui est déjà en campagne électorale,
mais bel et bien C.Levrat qui lui devrait rejoindre en TGV, la gauche
allemande, Italienne ou Francaise.Ce politicien est un désastre pour la Suisse.

Écrit par : Wasabenga | 20/03/2009

C'est vrai que Levrat est l'ambassadeur et le fer de lance de tous ceux qui ont décidé d'anéantir toute forme de richesse en Suisse. Lui-même fonctionnaire syndical et payé autrefois par les cotisations des pauvres et par celles des membres du PS aujourd'hui, il n'a jamais connu le monde réel, celui où l'on travaille dur et l'on licencie parfois. Toute sa carrière professionnelle, il l'a vécue hors-sol, dans la sérénité et avec une sécurité de l'emploi absolue. Le conflit étant le carburant des syndicats et des partis de gauche, il a naturellement un intérêt personnel à souffler sur les braises et à verser ensuite de l'huile sur le feu.

Écrit par : Stéphane | 20/03/2009

Les commentaires sont fermés.