26/09/2009 21:30 Publié dans Le Journal (notes quotidiennes) | Lien permanent | Commentaires (1)

mariage V

Pourquoi vous parler de ce mariage, affaire privée par excellence, de surcroit assez conventionnel: tout le monde était heureux, la famille en harmonie, le père de la mariée est arrivée avec sa deuxième épouse, Marguerite, et sa première, la mère d'Anne-Sylvie, était là aussi, elle s'appelle aussi Marguerite, les deux Marguerites s'entendent à merveille.

Je vous parle de ce mariage parce que la mariée est une personnalité connue, publique, auteur de deux romans qui ont fait beaucoup de bruit, receuillis d'excellentes critiques, mais le papa, la maman, la grand-maman et même les frères d'Anne-Sylvie sont incapable de les lire. Pour eux, c'est trop brutal, trop crû, ce n'est pas notre soeur, ce n'est pas ma fille, disent-ils d'un commun accord.

Déjè à  la première page du roman, la "sale fille" raconte comment elle à mis fin à la vie d'un oiseau, "j'ai enroulé la bestiole dans un linge de cuisine, je l'ai posée sur la planche à pain et, les yeux fermés, je l'ai achevée à coups de marteau." Et à la deuxième page, elle tue sa grand-mère: " Quand tu te débattais, quand ton corps tremblait dans des soubresauts de détresse, je n'ai pas lâché. Je pressais encore plus fort." Etc. Et ainsi de suite. Faut avoir des nerfs solides pour supporter. Ou aimer la littérature, la vraie...

La grand-mère de Anne-Sylvie, elle, est bien vivante, une petite dame délicieuse qui a participé à la fête du mariage du début à la fin...Elle n'a pas lu le livre, non plus.

Mais voilà, "sale fille" est si bien écrit, si suggestif, raconté à la première personne, que le lecteur a vite fait d'associer l'histoire à l'auteur.

Ce qui est complètement faux.

Quand elle s'adresse à son futur mari, dans l'un des premiers mails d'amoureuse qu'elle a lu lors du mariage civil, l'écrivaine l'appelle "petit ange, tête chamboulée". Lui répond "mon petit oisillon".

Elle a même composé uine prière pour la cérémonie à l'église, très douce, elle est croyante...Ceds deux sont des grands romantiques, tiout le contraire de ce qu'on imagine en lisant les romands d'Anne-Sylvie Sprenger qui est enceinte: d'un bébé et d'un nouveau roman qu'elle devrait terminer à la fin de l'année.

 

La suite demain.

 

La suite demain.  

 

 

Commentaires

Salut Peter,
Chouette ce mariage, dommage que la date était si tardive! Je pense à Walter.
Te souviens-tu d'un Noël à Plagne...çà date mon vieux...moi je me souviens du cadeau qu'Yvan et Anna t'ont offert ce soir-là. T'en souviens-tu? ...Les chaussettes de leur père!!! Cà, c'était génial, ce qu'on a rit!

Alors marrrre-toi encore en pensant à ce joli moment et reçois mes meilleurs voeux pour 2010!
Elisabeth

Écrit par : Elisabeth Widmer | 29/12/2009

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