27/02/2011

Liebe Wintersportorte,

Liebe Wintersportorte,

Der liebe Gott hat wieder mal Erbarmen gehabt mit Euch. Er lässt es schneien.  Eigentlich hätte er euch mit vier Monaten Schneeentzug strafen sollen. Denn ihr habt diesen Winter Millionen verloren, nur weil ihr zu geizig seid, ein paar Franken in Marketing und Kommunikation zu investieren. Sorry, aber als grosser Fan des Skisports ärgert mich Eure Passivität. Am Radio höre ich dauernd Tourismusverantwortliche optimistische Rückmeldungen geben :  alles paletti mit dieser Wintersaison. Dabei ist doch die knallharte Wahrheit die, dass viele Touristen einfach ausgebleiben sind. Und zwar nur, weil sie schlicht nicht wussten, wie’s bei euch oben aussieht. Die hörten und sahen und lasen nur, was die Medien an Bad News verbreiteten. Schlittler sterben zuhauf, die Pisten sind grün oder gefährlich beinhart, die Kurorte setzen schon auf Sommersportarten! Auch ich hätte die Lage so gesehen, wäre ich nicht schon x-mal  in die Berge gefahren, um die fast menschenleeren, Pisten zu geniessen. Es hat Schnee in den Bergen, gopf, immer gehabt! Warum, um Himmelswillen, habt ihr nicht schon längst eine schnelle Werbekampagne geschaltet, die allen die Augen  öffnet. Warum pickelt Tourismus Schweiz dauernd an Chinesen herum, ist aber nicht in der Lage, eine Feuerwehrübung für die Wintersportorte loszutreten ?  Geiz allein kann es nicht sein. Ist es die Unfähigkeit, mal gemeinsam etwas starkes zu unternehmen ? Weil jeder schadenfreudig denkt, dem andern geht’s sicher noch schlechter?

Herzlich

Peter Rothenbühler

Cher Fathi Derder

Cher Fathi Derder,

Dur, dur de changer, hein? Pas facile, la mue de diva du micro, de champion du direct en futur parlementaire fédéral, pilier du Parti libéral vaudois!

Question vitesse, d’abord. Vous parlez encore trop vite à la radio. Ce n'est plus vous, l'animateur! Et vous affichez trop vite vos ambitions: pas encore candidat au National, vous annoncez déjà votre appétit pour le Conseil des Etats. Ça fait: poussez-vous, j’arrive! En politique, quand on a les dents longues, vaut mieux se les faire limer, comme le faisait Mitterrand. Et, quand on est le petit dernier, on devrait feindre l’humilité, surtout avec une belle gueule comme la vôtre. Il n’y a pas que les femmes qui vont aux urnes…

Mais, bon, si votre but était de vous faire remarquer, vous avez réussi. On parle de vous, surtout là où se font les révolutions, sur Facebook. Le groupe «Pour une candidature de Fathi Derder au Conseil fédéral» reçoit plein de messages du style «et pourquoi pas Fathi au secrétariat de l’ONU?». Et ce n’est pas vraiment méchant. Ça vous élève directement dans la catégorie des politiciens rares qui font rire. Une sorte de consécration, selon Dölf Ogi, qui a toujours dit: «Il n’y a pas beaucoup de politiciens qui font l’objet de bonnes blagues.»

Tiens, avec votre fougue, vous me faites penser au jeune Dölf. On connaît sa carrière, formidable! Bonne chance à vous.

Cordialement, Peter Rothenbühler

Charles Poncet et la Libye

«BUSINESS AS USUAL»

Voyant ce qui se passe en Libye, on aurait attendu quelques mots graves de la part de l’avocat genevois Charles Poncet, qui a défendu les intérêts de la famille Kadhafi contre l’Etat de Genève et nos confrères de la Tribune de Genève. Des mots de sympathie pour les insurgés, par exemple. Peut-être même quelques mots de désaveu pour ses clients libyens qui se révèlent encore pires qu’imaginé. Que disait-il à la radio à propos de ses rapports avec ce régime de terreur? «Business as usual.» Et il l’a même répété: «Business as usual.» De plus, il s’est moqué des ambassadeurs de Libye «qui se découvrent une conscience démocratique» après avoir servi vingt ans ce gouvernement. Si seulement lui aussi se découvrait enfin une conscience dans ses rapports avec le clan Kadhafi.

All the posts