13/02/2012 10:07 Publié dans Chronique Le Matin Dimanche | Lien permanent | Commentaires (2)

Cher Pascal Broulis

Chr Pascal Broulis

Si je vous écris une deuxième fois en quelques semaines, c’est parce que je me sens presque obligé: cette semaine, vous étiez le seul Romand à faire les grands titres des médias suisses (jusqu’à Saint-Gall!) sans avoir cassé la gueule à un barman ou passé devant un juge. On parle de vous pour une bonne cause. On vous critique aussi, évidemment, mais avec respect.

Sans faire de bruit, votre gouvernement a attiré des «géants» sur le territoire vaudois en distribuant de jolis cadeaux fiscaux, en exploitant «à mort» les dispositions de «l’arrêté Bonny». Eh bien, pour une fois qu’un gouvernement se montre assez malin pour booster la vie économique de son canton, on ne va pas pleurer.

Bien sûr que cette arrivée massive d’entreprises multinationales est aussi source de dommages latéraux, dans l’immobilier par exemple, et vous devrez tout faire pour les réparer. Mais ce qui compte, aujourd’hui, c’est que votre gouvernement a réussi à réaliser un tournant historique: le temps est fini où l’on pouvait, à juste titre, reprocher aux Romands de ne pas savoir montrer les dents, de laisser filer tous les avantages du côté de Zurich. La perception du canton de Vaud a fondamentalement changé: Vaud et celui qu’on a appelé «le petit Broulis» jouent dorénavant dans la Ligue des champions.

Cordialement, Peter Rothenbühler

Commentaires

Fisc- bienfaiteur ou fraudeur ?
Vous, salariés et retraités, vous êtes surtaxés par le Fisc, vous subissez des injustices par un système de nantis ?
Si vous êtes contre les nombreux cadeaux fiscaux accordés à des milieux aisés, en contradiction avec les lois et des règles d’équités les plus élémentaires, alors retenez ceci :
Il y a des élections, opérons de meilleurs choix. Votons pour des personnes crédibles et honnêtes !

Écrit par : olci | 15/02/2012

Que c'est beau le cynisme chez les lisses et gentils, on en pleurerait presque !

Écrit par : carpe noctem | 24/02/2012

Les commentaires sont fermés.