24/05/2009

Vie à la campagne

Inalpe aux fleurs artificellesDSCF7520.JPG

Les champs sont en fleurs, le printemps est là, chaud et riche en couleurs. Ce samedi matin ( 23 mai) entre sept et huit heures, un cortège de vaches passe sous mes fenêtres, je me lève, je m'habille et je les suis. C'est magnifique, ce cortège de vaches qui traverse les villages. La tradition veut que les vaches soient décorés pour ce cortège de l'"inalpe" et les paysans habillés de costumes traditionnels. Or, sans vouloir juger, je découvre que les bouquets de fleurs portés par les vaches sont en papier et tiennent assez mal, sur leur cou, pas sur la tête comme autrefois - parce que ces pauvres bêtes n'ont plus de cornes. Alors, impossible d'attacher un botte-cul renversé entre les cornes auquel attacher - comme autrefois-  le bouquet. Aujourd'hui, on fixe le bouquet - en papier - directement sur la ceinture en cuir des cloches, au moyen de sangles en plastique ou d'élastiques. Et les paysans se promènent en blue jean's et t-shirts. Mais ne critiquons pas: les vaches, elles, n'étaient pas en papier mâché, elles étaient bien réelles. Et les fleurs qu'elles vont manger sur l'alpe pour donner le bon lait d'été, ne sont pas en papier, non plus. C'est ça qui compte.       

Vie à la campagne

averdeterre.jpgJ'ai sauvé la vie à un ver de terre - et j'en suis fier!

Il avait l'air misérable, ce ver, il se tortillait dans le sable, sur le bitume, à deux centimètre du pneu arrière de ma voiture, sous le soleil de midi. Aucune chance, le mec. Plus il se tortillait, plus il s'ensablait et s'éloignait de l'ombre et de la terre. 

J'ai l'ai pris, l'ai posé sous des fougères proches et je l'ai même arrosé des restes d'eau minérale qui trainaient dans la voiture. Je ne peux pas dire ce qui m'a pris.

Loin de moi l'idée ne me faire passer pour un grand protecteur de la nature et ami des bêtes.J'aurais aussi bien pu rire du ver qui se tortille et y voir le symbole de cette existence que nous menons face aux crises diverses, ensablés tels des vers de terre, etc, et j'aurais même pu lui passer dessus en sortant la voiture du parking....

Mais mes reflexions m'ont porté ailleurs, en grand philosophe du quotidien je me suis dit: je ne suis ni une corneille ni une poule, je n'ai pas besoin de le bouffer, ce vers, la petite différence qui me distingue des animaux, c'est la compassion, la réflexion et le respect de la vie.

Donc, puisque il est en mon pouvoir de sauver ce misérable ver, faisons-le.

Et j'avoue que ça lui a fait du bien, et à moi aussi! J'étais même assez fier de mon acte. 

Retourné à mon ordi, j'ai trouvé plein d'informations sur les vers qui sont - je ne le savais pas - une sorte de héros de l'écosystème, le ver un "bon travailleur" , "un ami de l'homme" (si, si, j'ai trouvé tout cela), "il recycle et valorise les déchets organiques". Etc, etc.

Je pense que - s'il y tient tant - le bon Dieu aurait juste pu lui donner un peu plus d'intelligence qui l'empêcherait de se mettre dans des situations impossibles....

 

 

 

 

 

 

 

Vie à la campagne


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Où sont les papillons ?

 

Une promenade de presque deux heures, le long de champs fleuris, à travers une forêt, au bord du lac (de Joux) : tout est en fleur, les arbres, les prairies, les corneilles sont partout, les chamois broutent à la lisière de la forêt. Et les papillons, où sont-ils ? J’en ai rencontré exactement trois. Un jaune et deux marrons. Ca fait un papillon toutes les trente minutes. Que sont devenus les papillons ? L’année passée on nous a parlé de la mort des abeilles, assistons-nous à la disparition des papillons ? Devrons nous prochainement nous rendre au Papillorama de Chiètres pour montrer à nos enfants ce que c’était, un papillon. Il n’y a pas longtemps, les papillons embellissaient par milliers nos promenades. Maintenant, ils ont disparus. Que se passe-t-il ?

13/05/2009

Les Pâquis sacrifiés

 

Le quartier des Pâquis sacrifié

Cette opération de coup de poing de la police genevoise contre les dealers et autres gangs du quartier des Pâquis, c'est bien beau, mais après? Ils reviennent et l'occupation continue. Et tout le monde s'interroge sur les meilleurs méthodes et moyens à appliquer.

En attendant, les habitants doivent se comporter comme des prisonnies, baisser le regard, changer de troittoir, surtout ne pas "provoquer" les petits caïds qui font la loi. C'est insupportable.

Rien à faire?

Si, il faut nettoyer le quartier de cette racaille, la police doit intervenir dès demain et occuper durablement le terrain, les lois existent pour enfermer la majorité d'entre ces voyous dans des centres de détention administratifs.

Il est extrêmement dommageable pour la société quand les autorités se montrent impuissantes à ce point.