26/12/2011 09:05 Publié dans A propos de tout (ma chronique dans Le matin) | Lien permanent | Commentaires (0)

Mendiants

 

La poupée qui mendie...

Superbe idée pour tous les mendiants roms: au lieu de se les geler, assis sur le trottoir, installez une poupée grandeur nature, bien habillée en «mendiant», avec un carton «au secours» à côté et un chapeau vide devant les pieds. Ça marche! Un jeune inconnu l’a fait, il a posé son «mendiant dummy» dans une rue du centre de Zurich, ville où il est interdit de mendier. Les autorités se demandent si c’était un canular ou une méthode illégale de se faire du fric. A Lausanne, le truc devrait marcher. Pourquoi la Ville interdirait-elle de déposer une poupée sur le trottoir, alors qu’il est permis d’y installer – de force – des femmes, des enfants et des handicapés…

Flics accusés

 

 

Pour la troisième fois devant les juges! Une blague

J’aime bien les blagues de Dällenbach Kari. Un soir, on le voit tourner sous un lampadaire en scrutant le sol. Un copain lui demande: – Qu’est-ce que tu cherches? – Mes clés. – Tu es sûr de les avoir perdues ici? – Non. – Et pourquoi tu cherches ici? – Parce qu’il y a de la lumière.

Je pense à cette blague quand je lis que deux policiers lausannois comparaissent pour la troisième fois (!) devant les juges pour avoir commis une bêtise qui mérite bien ce nom mais rien de plus (ils ont conduit un jeune dealer qui les a insultés à Sauvabelin et l’ont abandonné dans la forêt). Naturellement, il est plus simple et sympa de faire le procès des policiers qui répondent aux questions du juge avec tact et sans mentir que de s’en prendre aux vrais voyous qui continuent de faire leur commerce illégal dans les rues du centre.

Tango TSR

Chère Sofia Pekmez, cher Michel Zendali,

La première de votre «Tango» ne m’a pas séduit. Du tout. D’abord, regardez-vous dans la glace: seriez-vous d’accord de regarder une émission sur la «séduction» présentée par un couple d’un certain âge, comme on dit pour ne pas dire vieux? Michel avec ses attitudes de James Bond, sa voix de crooner et son regard qui dit «mais qu’est-ce que je fais ici»? Et la belle Sofia qui se la joue sexy, avec petite robe noire, décolleté et des sorties déjantées du genre: «Moi, j’adore vos fesses» (à Michel). Pathétique. En plus, ça allait dans tous les sens. Les invités brillaient par des obsessions qui relèvent plus de la psychiatrie que du divertissement. Et, parmi les «experts», c’est Christian Constantin qui disait les choses les plus intelligentes. Un président de club qui parle mieux que tous les autres dans un «magazine de société», ça fait réfléchir! Par moments, j’avais envie de vous crier: «Attention, les papis, on vit au XXIe siècle!» Mais voilà, le mal est fait: choisir la «séduction» comme thème d’une émission qui veut «mettre face à face des représentants des deux sexes», c’est comme choisir la paix, le fromage, la croyance ou un autre sujet très, très vaste, sans accrochage actuel. Et cela à un moment où tout le monde parle d’implants mammaires… échec garanti. On ne s’invente pas Delarue ou Dechavanne sur le tard, mes chers.

Cordialement,Peter Rothenbühler

Tango TSR

Chère Sofia Pekmez, cher Michel Zendali,

La première de votre «Tango» ne m’a pas séduit. Du tout. D’abord, regardez-vous dans la glace: seriez-vous d’accord de regarder une émission sur la «séduction» présentée par un couple d’un certain âge, comme on dit pour ne pas dire vieux? Michel avec ses attitudes de James Bond, sa voix de crooner et son regard qui dit «mais qu’est-ce que je fais ici»? Et la belle Sofia qui se la joue sexy, avec petite robe noire, décolleté et des sorties déjantées du genre: «Moi, j’adore vos fesses» (à Michel). Pathétique. En plus, ça allait dans tous les sens. Les invités brillaient par des obsessions qui relèvent plus de la psychiatrie que du divertissement. Et, parmi les «experts», c’est Christian Constantin qui disait les choses les plus intelligentes. Un président de club qui parle mieux que tous les autres dans un «magazine de société», ça fait réfléchir! Par moments, j’avais envie de vous crier: «Attention, les papis, on vit au XXIe siècle!» Mais voilà, le mal est fait: choisir la «séduction» comme thème d’une émission qui veut «mettre face à face des représentants des deux sexes», c’est comme choisir la paix, le fromage, la croyance ou un autre sujet très, très vaste, sans accrochage actuel. Et cela à un moment où tout le monde parle d’implants mammaires… échec garanti. On ne s’invente pas Delarue ou Dechavanne sur le tard, mes chers.

Cordialement,Peter Rothenbühler